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Espace de Volontariat
Mettre votre talent, votre compétence au service des enfants
Vous venez au Togo pour une mission bénévole: camp chantier ou stage humanitaire, desormais vous avez la possibilité de visiter et de découvrir des circuits avec nous;
Vous n'êtes pas au Togo et vous voulez vous y rendre dans le cadre d'un projet, d'un stage, de congés solidaires pour les professionnels au Togo, le centre d'accueil  MAISON BETHANIE vous sert de cadre idéal.
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  • ENCADREMENT DES VOLONTAIRES
  • Responsables

Une équipe est mise en place pour la gestion administrative et technique des chantiers. Les membres de cette sont bien formés et sont auprès des bénévoles et des volontaires tout au long de leur séjour. Ils sont à vos côtés pour vous accompagner dans vos démarches d’arrivée. Ils assurent votre sécurité et peuvent répondre à toutes vos interrogations concernant le pays ou autres. Ils sont aussi chargés du suivi de votre mission.

L’association a également en son sein de nombreuses personnes (accompagnateurs, animateurs et familles d’accueil…) qui vous accompagnerons pendant toute la durée du séjour.

  • Frais de participation aux chantiers

Règlement des frais de participation

Avec la non acceptation des chèques occidentaux, le paiement s’effectue donc en liquide/espèce (Euros, dollars ou Francs CFA). Ces frais de participation servent tout juste à couvrir les besoins basiques du bénévole et du volontaire.

C’est-à-dire :

2/3 des frais de participation couvrent :

Hébergement à Lomé et sur les chantiers,

Restauration complète (petit déjeuner, déjeuner et dîner)

Les 1/3 restant des frais de participation vont à la prise en charge des enfants et à gestion de l’association : Appui institutionnel (coordination des projets, frais administratifs : loyer, téléphone, Internet, électricité, poste, fax, déplacements, formations, réunions, prospections, fourniture de bureau etc.…)

AUTRES FRAIS

Ensuite les éléments cités ci-dessous restent à la charge directe du bénévole :

  • Billets d’avion et taxes d’aéroport,
  • Assurance annulation, maladies et rapatriement,
  • Frais de santé et d’hospitalisation,
  • Boissons et autres consommations personnelles,
  • Les communications téléphoniques,
  • Les déplacements,
  • Les excursions, visites touristiques, la spéciale journée Européenne et Africaine.
  • SÉCURITÉ

L’insécurité ne règne pas au Togo, même pour les étrangers. Cependant certaines précautions sont à prendre, notamment à Lomé. Comme partout dans les grandes villes du monde, il n’est pas impossible d’être agressé ou d’être victime de vol. Dans les villages, il n’y a quasiment jamais ce genre de problèmes. Pour minimiser les risques, l’association ne laisse jamais ses volontaires se promener seuls, notamment à Lomé et la nuit en général. N’hésitez pas à faire plusieurs photocopies du passeport et du visa, dont un exemplaire à garder sur vous. Laissez l’original dans un lieu sûr.

  • STRATEGIE DE REALISATION DES CAMPS
  • Choix des sites et études sur le terrain

Pour faire un projet de camp chantier dans une localité, l’association choisit certains villages au hasard un peu partout dans certaines régions économiques. Une étude du terrain s’en suit pour voir les besoins de cette localité et voir quel type de chantier y serait adapté.

Le choix de la localité d’un chantier peut être basé soit sur la sollicitation d’un village par son chef ou ses membres de CVD (Comité Villageois de Développement), soit par les membres de l’association qui demandent à ce qu’un chantier soit effectué dans leur village avec un besoin précis pour la plupart des cas.

  • Voyages de prospection

Une fois que le site est choisi, 4 voyages au minimum sont effectués par un groupe d’au moins 2 personnes. Ceci entre autres pour informer les autorités villageoises, leur expliquer le projet et sa tenue probable en une période donnée, la cible visée et les acteurs du développement villageois qui y seront impliqués. Et à l’approche de la date, aller confirmer la tenue du chantier, préparer le site du projet, chercher et apprêter le logement des volontaires.

  • Formation des volontaires locaux

Une réunion de formation des volontaires locaux commence à partir de début mars ou parfois plus tôt et s’effectue par quinzaine chaque deuxième dimanche du mois, et se tient vers fin chaque Dimanche. Au cours de ces réunions, certains thèmes sont débattus comme le fonctionnement et la vie sur le camp chantier, la dynamique du groupe, le conflit culturel…Ceci pour les former à ce que les chantiers se passent en bonne et due forme, pour éviter dans la mesure du possible certains problèmes qui peuvent exister au cours du chantier.

  • Week-end ou journée de préparation

Un week-end ou une journée de préparation clôture les réunions de formation et d’information des volontaires locaux, journée au cours de laquelle l’association effectue le résumé de tout ce qui a été dit durant les réunions précédentes, et leur explique l’activité qui serait exécutée sur chaque type de chantier. C’est le lieu où les volontaires locaux sont informés du chantier auquel ils auront à participer suite aux 3 choix de chantier par ordre de préférence inscrits sur la fiche de participation au chantier.

  • Recherche de bénévoles

Du fait qu’ACD n’est pas encore en relation de partenariat avec les associations d’outre-mer comme qui envoient les volontaires à l’étranger, notre principal canal de recherche de bénévoles demeure l’internet. Et ce canal est pénible et décourageante du fait que sur un certain nombre d’inscriptions reçues, à peine le quart confirme en achetant le billet.

Plus des deux tiers désistent après avoir passé des mois à être en contact avec l’association en disant qu’ils sont désolés et certains même restent sans nouvelles.

  • Financement des camps chantiers

Nos chantiers sont entièrement financés par la participation financière de nos volontaires bénévoles qui sont nos premiers partenaires financiers. Mais toute la participation financière des bénévoles n’est pas dépensée au cours du chantier, car une partie sert à faire vivre et fonctionner l’association, à faire le suivi de certains projets entamés.

La restauration se résume à la pension complète (petit déjeuner, déjeuner et dîner) des volontaires sur le chantier durant leur séjour. Mais nous ne nous limitons pas strictement à ce pourcentage, et nous le dépassons généralement une fois que le besoin se fait sentir. Mais il faut préciser que la ration alimentaire au Togo est en grande partie composée de féculents avec des sauces tomates et de légumes.

Mais pour ce qui est des fruits, le problème ne se pose pas.

L’hébergement des volontaires se résume au logement des volontaires au siège de l’association à Lomé et parfois dans les autres villages où se dérouleront certaines missions.

Fonctionnement de l’association

Ces frais sont utilisés pour :

  • Les frais administratifs : loyer du siège et du logement des volontaires, téléphone, Internet, électricité, poste, fax, fournitures de bureau…
  • La prise en charge des enfants démunis d’ACD,
  • Les déplacements pour enquêtes et les prospections des sites de projets…
  • Les déplacements pour les invitations aux réunions, aux renforcements des capacités des membres de l’association,

Le suivi des projets en cours et la coordination de nouveaux projets.

La gestion des chantiers

Ces frais sont relatifs :

Aux frais de déplacement et de communication des membres du Bureau Exécutif et de l’animateur sur le chantier,

  • à l’organisation d’une activité parallèle pour contribuer à la réussite du projet en exécution (organisation d’un tournoi de football pour faire sensibiliser et faire passer un message comme la lutte contre la déforestation, lutte contre le VIH-Sida…),
  • les frais de coordination à l’activité sur le chantier (par exemple s’il y a lieu de rémunérer les ouvriers ou maçons qualifiés à l’exécution d’un projet de construction…)
  • le suivi de l’activité; Mené après le chantier.

Matériels du chantier

Ces matériels se résument à l’achat de :

  • nattes (pour dormir),
  • ustensiles de cuisine (fourneaux, marmites, casseroles…),
  • plats, gobelets, cuillères, fourchettes…,
  • matériels nécessaires pour l’activité (machettes pour le reboisement,
  • craie pour soutien scolaire, pioche, pelle et brouette pour reconstruction…).

NB : il faut signaler que le pourcentage des achats de matériels est décroissant sur une période avant de revenir à la normale pour renouveler les matériels défectueux.

  • Exécution des camps chantiers

Après qu’un nombre minimal de 2 ou 3 volontaires expatriés inscrits confirment leur participation, le projet peut être réalisé.

Le groupe de volontaires locaux et d’expatriés part sur le site du chantier pour exécuter le projet pendant 3 semaines ou plus. Si le projet n’a pas atteint l’étape de finition, et s’il reste du matériel ou de l’argent pour en acheter, on le laisse à la disposition du chef de village et des membres du CVD pour le poursuivre avec le suivi de l’association. S’il manque du matériel et du financement, la finition est reportée pour un autre chantier qui sera prévu au cours de l’année.

  • VIE SUR LE CHANTIER
  • Hébergement (chambres et toilettes)

Les chambres et les nattes peuvent être partagées entre les bénévoles en fonction du nombre de ceux-ci. Souvent, les bénévoles sont logés dans les maisons offertes par les communautés d’accueil, ou des fois les infrastructures sociocommunautaires peuvent servir de lieux d’hébergement (bâtiments scolaires, centre social…).

En ce qui concerne les toilettes, ce sont souvent les fosses sèches à trou où les besoins fécaux tombent directement. Pour la douche, c’est très typique; Le bénévole a besoin d’emmener le seau d’eau à la douche clôturée pour cacher la nudité, mais souvent non couverte, donc à ciel ouvert.

  • Protection contre les moustiques

Il n’y a pas énormément de moustiques dans les villages. Cependant, il faut quand même prévoir une moustiquaire à mettre autour de son couchage et des répulsifs.

  • Eau

Accès

Comme dans la quasi-totalité des foyers togolais, il n’y a pas l’eau courante (robinet). Il faut donc aller chercher de l’eau à la borne fontaine à l’africaine soit avec des seaux ou des bidons d’eau sur la tête. Cette eau sert pour la douche, les toilettes, la cuisine, la vaisselle et la lessive (pour la consommation pour les nationaux et certains volontaires habitués).

Eau minérale

L’eau minérale se trouve soit dans des bouteilles d’eau minérale ou dans des sachets de 50ml. On peut en acheter quasiment n’importe où en ville et occasionnellement dans les villages. Elle est traitée et peut se boire sans aucune inquiétude.

  • Lessive

Elle se fait à la main. Tout un sport! Cela prend du temps mais c’est tout aussi efficace qu’une machine.

  • Nourriture

Préparation

Le gaz étant rare, la nourriture est cuite avec du charbon de bois sur un système de pot en terre cuite ou sur le fourneau à bois de chauffe.

Conservation des aliments

ACD n’ayant pas de réfrigérateur, donc beaucoup d’aliments (poulet…) se mangent directement. Il y a également beaucoup de féculents (spaghetti, riz, semoule…) qui n’ont pas besoin de conditions spécifiques de conservation.

COMPOSITION DES REPAS

Les repas sont locaux mais adaptés aux estomacs européens (moins pimentés et moins épicés). Généralement, ils se composent que d’un seul plat principal en quantité importante avec occasionnellement un dessert.

Plat principal : des féculents (pâte à base de farine de maïs, de manioc ou de tubercules d’igname, riz, spaghetti, semoule…) accompagnés d’une sauce à base de concentré de tomates, d’oignons, de viande ou de poisson, sardine…

La tradition fait que les plats à base de pâte et de fufu (igname cuit et pilé sous forme de pâte) se mangent directement avec la main. On prend un bout de pâte qu’on trempe ensuite dans la sauce. Ce n’est pas un protocole. On peut, si l’on le désire, se servir de cuillères et fourchettes.

Desserts : les desserts sont des fruits locaux : ananas, oranges, papayes, pamplemousses, mangues, noix de coco, bananes…qui se trouvent en fonction de la saison.

Petits déjeuners : Ils sont composés de café, thé, pains. Il n’y a pas de lait frais, mais du lait concentré en conserve et du lait en poudre. Dans certains cas les déjeuners sont consistants afin de bien attaquer la journée.

  • Électricité

Il n’y a pas d’électricité dans les villages ou localités où se déroulent parfois les chantiers. L’éclairage est assuré à travers l’usage des lampes à pétrole. Donc il est indispensable de se munir des lampes torches qui ont une grande importance dans la vie du chantier surtout pour les promenades nocturnes. Mais nous rappelons qu’ACD dispose d’électricité dans son siège à Lomé et de la connexion internet.

  • Communication et accès Internet

Téléphone

Pensez à débloquer votre portable pour pouvoir utiliser des cartes togolaises (numéros togolais). Ce service est gratuit selon les opérateurs. Dans le cas contraire, vous pouvez réaliser cette opération chez des vendeurs particuliers ou sur Internet. Les opérateurs togolais n’ont pas de système d’abonnement. Ce sont des cartes prépayées.

Cyber café

Il y en a plusieurs dans les grandes villes du pays. Les connexions sont très lentes malgré qu’elles sont à 3G+ surtout à l’intérieur du pays. La patience est de rigueur. On peut aussi faire face aux problèmes de coupure d’électricité. Le prix des connexions varie selon le débit de 200 à 300Francs CFA l’heure.

L’utilisation d’internet d’ordre personnel sur le chantier (divertissement, communications avec la famille…) et les déplacements qu’elle engendre sont au frais des bénévoles.

  • Déplacements

Les déplacements à Lomé et dans les alentours se font en taxi moto ou en taxi brousse.

  • Règles de vie en collectivité

Compte tenu du partage d’un lieu de vie entre plusieurs personnes, des règles et des comportements sont à respecter.

Le volontaire est appelé à observer un certain nombre de règles pour pouvoir consolider la cohésion du groupe.

Sur chaque chantier, chaque volontaire est tenu de respecter un programme précisant le déroulement du séjour. Nous devons oublier les conforts dans lesquels nous vivions en faveur la plupart du temps des nattes à la place du lit, des toilettes traditionnelles et des douches de fortune, des lampes tempêtes, des lampions, du matériel de cuisine de fortune, de moustiques et autres insectes…Des fois , des salles de classe servent de logement, ou bien une grande salle peut servir de salle à coucher pour toute l’équipe…C’est en cela même la vie du volontaire et il n’y a rien de plus intéressant que de partager ces moment-là ensemble.

Les volontaires organisent également des activités de loisirs : des randonnées sur les montagnes, dans les forêts, des soirées culturelles ou autres activités sportives.

Les volontaires sont alors appelés à apporter des jeux qu’ils possèdent et peuvent contribuer à une bonne ambiance sur le chantier.

Les activités doivent s’organiser en groupe car la vie collective est de règle. Les volontaires sont tenus d’évoluer toujours en groupe. Ceci va dans l’intérêt supérieur des volontaires pour des raisons de sécurité.

Retenons que le camp chantier n’est pas un lieu de débauche. Nous savons tous que là où des hommes et des femmes se regroupent, le sentiment bat son plein, ce qui est encore très poussé au niveau des jeunes. Alors, nous ne disons pas non aux rencontres amoureuses, mais que cela se passe dans le respect de la pudeur, c’est-à-dire des autres.

Dans nos milieux, surtout ruraux, et par rapport à notre culture, où la gérontocratie est de mise, l’on n’admettra pas de voir deux personnes s’embrasser dans la rue dans un libertinage et surtout devant les petits ou les autorités locales. Ceci parce que la vision de la chose n’est pas la même qu’en Europe.

  • Participation aux tâches quotidiennes

Il n’est pas exclu qu’il soit demandé aux bénévoles et volontaires de participer régulièrement aux tâches liées au nettoyage, à la cuisine, à la vaisselle. Souvent, il y a des groupes de corvée qui sont constitués et ces groupes assument leurs tâches quotidienne selon une manière rotative établi où chaque bénévole est appelé à participer chaque jour à une corvée durant le chantier…

  • Déroulement des activités

Le groupe des volontaires bénévoles vis ensemble et travaille environ 5heures par jour et 5 jours par semaine. Les matinées sont principalement réservées pour l’activité proprement dite et les après-midi sont consacrés pour les activités secondaires ou sont consacrés aux animations et loisirs des enfants.

  • Transports

Les projets sur lesquels est engagée l’association nécessitent de nombreux déplacements. Pour se rendre sur le terrain le moyen utilisé est le taxi voiture ou le taxi brousse (minibus).

Là aussi au niveau des transports nous sommes très loin du niveau de développement européen. L’état médiocre des routes et des véhicules, les barrages, les arrêts pour récupérer des passagers sont autant de points qui font augmenter les temps de voyage.

Spécifiquement au Togo, il faut savoir qu’il n’est pas rare de se retrouver à 7 voir 8 dans une même voiture ou 15 dans un bus prévu pour 9.

  • Travail sur le terrain

Il est la partie la plus longue de l’ensemble du travail réalisé au sein de l’association. Il consiste à se rendre auprès des communautés villageoises ou des couches sociales ciblées par ACD pour la réalisation d’un ou des projets de développement.

  • Populations

Bien souvent, ces populations vivant dans des lieux enclavés n’ont pas accès à l’eau courante et à l’électricité. Ils vivent dans la pauvreté mais réservent aux bénévoles/volontaires et aux étrangers un accueil remarquable et unique au monde. Les habitants de ces villages ont un style de vie purement traditionnel et pratiquent l’animisme.

Il faut aussi noter que nombre d’entre eux parlent peu ou ne parlent pas le français et que beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés. Les personnes ressources et membres d’ACD sont là pour jouer le rôle de traducteur.

  • Accueil des bénévoles et leur gestion dans les communautés

L’association possède une ou plusieurs personnes ressources sur place dans chaque village qui s’occupe des dispositions de logement. Généralement toujours présents, il se peut quand même que le directeur ou le chargé de projet ne soit pas avec les bénévoles/volontaires durant quelques jours sur le terrain (pour cause d’arrivée de volontaires, de réunion…). Ils seront tout de même très bien encadrés par les animateurs ou facilitateurs de chantier qui sont les responsables de la gestion des activités du chantier et la gestion du groupe des bénévoles dans leur vécu quotidien.

Concernant les conditions sanitaires, il ne faut pas s’attendre aux toilettes à l’européenne mais à des infrastructures purement locales où l’intimité de l’individu reste quand même préservée.

Les douches sont le plus souvent très agréables, car à ciel ouvert.

Les repas suivent une bonne hygiène et sont adaptés aux estomacs européens, tout en restant locaux.

  • Déroulement du travail sur le terrain

Ce travail est très divers en fonction de la mission à réaliser. Il commence inévitablement par la découverte et la rencontre de la population, de son environnement, de sa culture. Cela permet de réellement se rendre compte des difficultés et problèmes rencontrés par celle-ci, pour ensuite réaliser un plan d’action qui sera de ce fait plus adapté à ses attentes.

Il est important à noter que cette immersion dans la vie de la communauté est indispensable pour la bonne réalisation du projet. En effet on ne peut répondre correctement à un problème exprimé par un village en restant dans notre confort d’européen, et sans aller à la rencontre de cette population. Elle représente également une expérience extrêmement enrichissante, on garde souvent des souvenirs impérissables.

Il faut donc s’attendre, pour certains, à des conditions de vie et de travail difficile.

Quelque fois la chaleur entrainant la fatigue peut ralentir l’efficacité du travail. Du fait de ces conditions, ce dernier prend plus de temps de réalisation qu’en Europe. Mais avec une grande volonté et une implication commune, il reste de qualité. L’adaptation aux conditions de travail est rapide. L’équipe d’ACD est toujours proche et disponible pour ses stagiaires/volontaires en cas de problèmes.

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