Témoignage de Bruno, 12 ans – bénéficière actuel à Maison Béthanie
Avant d’arriver à Maison Béthanie, ma vie était remplie de peur et de solitude. J’ai perdu mes parents très jeunes et j’ai dû vivre chez ma grand-mère qui ne pouvait pas toujours s’occuper de moi étant déjà vieille et souvent, je n’avais pas assez à manger.
Depuis que j’ai été accueilli par l’ONG Maison Béthanie, ma vie a complètement changé. Ici, j’ai trouvé une vraie famille. Les éducateurs sont gentils et à l’écoute. On mange à notre faim, on va à l’école tous les jours, et on a même des activités comme le football, l’escrime, la danse, le dessin….
Ce que j’aime le plus, c’est qu’on ne me juge pas pour mon passé. À Maison Béthanie, j’ai appris que je valais quelque chose. J’ai des rêves maintenant. Un jour, j’aimerais devenir enseignant pour aider d’autres enfants comme moi.
Merci à tous ceux qui soutiennent Maison Béthanie. Grâce à vous, je me sens enfin à ma place.
Témoignage de Marc, 32 ans – Ancien bénéficiaire de Maison Béthanie
Je m’appelle Marc, j’ai 32 ans. J’ai perdu mes parents quand j’étais encore tout petit. Après leur décès, ma vie est devenue très difficile. J’ai vécu  pendant des moments difficiles, j’ai connu la faim, la peur, l’oubli.
Un jour, une de mes tantes ma amené à Maison Béthanie. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre, mais c’est là que tout a commencé à changer. Pour la première fois, j’ai eu un endroit sûr où dormir en paix, des repas tous les jours, et surtout, des personnes qui croyaient en moi.
À la Maison Béthanie, j’ai pu continuer mes études en toute tranquillité. J’ai reçu de l’amour, des conseils, de l’écoute. J’ai découvert que j’avais des capacités, des rêves, une valeur. Grâce à eux, je veux maintenant devenir éducateur, pour redonner ce qu’on m’a offert.
Aujourd’hui, je travaille avec amour à Maison Béthanie entant que secrétaire/chargé de communication,  je ne suis plus seul. Je suis fier de ce que je suis devenu. Et je sais que sans Maison Béthanie, ma vie aurait été très différente.
Témoignage de Michel, 24 ans – Ancien bénéficiaire de Maison Béthanie
Béthanie m’a offert une opportunité d’avoir une nouvelle famille qui a su rempli mes quotidiens et forger un meilleur avenir pour moi
J’ai perdu ma mère à 7 ans après ça ma vie à chambouler mais par la grâce de Dieu la seule victoire attendu la main et a changé ma vie à jamais.
Je ne me suis jamais senti comme un orphelin et même après le décès de mon père j’avais une grande famille qui m’entourait ce qui a rendu possible le fait que je n’ai pas vraiment senti le vide et j’ai su surmonté toutes ces épreuves sans avoir connu la dépression.
Aujourd’hui je rends grâce à Dieu parce que grâce à Maison Béthanie mon avenir n’est pas flou pour moi et je sais que par la grâce de Dieu tout ira mieux et je sais que depuis là -haut la sÅ“ur victoire elle intercède à nos prières
Témoignage de HERVE,  – Personnel de Maison Béthanie
Je fis la connaissance de la Sœur Victoire OLYMPIO, de vénéré mémoire en janvier 2019 lors de mon stage dans sa structure «Maison Béthanie». Sur la période de janvier à mai 2019, j’ai tissé une très bonne relation avec cette dernière. La sœur Victoire m’a pris sous son aile quand elle a su que je suis OPM et bénéficiaire d’un orphelinat à Dapaong fondé et dirigé par une religieuse tout comme elle. De cette relation et vu mes compétences, elle me fit appeler en juin 2021 pour assurer la responsabilité au poste d’assistant social. Reconnaissance et gratitude à vie pour tout ce qu’elle a fait pour moi.
Ce que je retiens d’elle comme leçon de vie tirée, c’est qu’elle est une brave dame, aimable, attentionnée, stricte et rigoureuse, adorable avec une religiosité irréprochable. J’admirais chez elle son franc parlé, sa résilience face aux difficultés que le centre a rencontrées, sa forte personnalité le travail bien fait (avec amour), ouverte à mes observations et suggestions. Elle était proche de ses enfants et de son personnel. Elle a toujours souhaité l’amour fraternel et l’union entre ses enfants eux-mêmes d’une part et entre son personnel d’autre part comme l’indique la chanson de Robert LEVEL :
Je voudrais qu’en vous voyant vivre
Étonnés les gens puissent dire:
Voyez comme ils s’aiment,
Voyez leur bonheur!
Qu’il y ait dans votre langage plein d’amour et de vérité :
Qu’il soit clair, simple et sans ambages
Qu’il soit bon comme un soir d’été!
Mais plus forts que bien des paroles
Vos regards toucheront les cœurs
La plus belle des paraboles
C’est le chant de votre bonheur
Et devant tout ce que vous êtes
Ils pourront voir les traits de Dieu
En voyant tout ce que vous faites
Ils sauront qu’il est avec eux
S’il est vrai qu’on reconnaît l’arbre
En voyant la beauté des fruits
Je voudrais quand ils vous regardent
Qu’ils y voient les fruits de l’Esprit.
Chère Madré Victoire que ton âme connaisse « ibi vita aeterna».
Témoignage de Claude, – Ami de Maison Béthanie
Témoigner de MAISON BETHANIE c’est pour moi, parler du chemin de vie de Sœur Victoire vers la Lumière des Autres.
Sa vie n’a pas été facile jusqu’à lors, on peut même dire très difficile voire
très très difficile !
Elle avait prononcé ses vœux de religieuse très jeune, portée par une Foi vive et un désir de Servir.
Mais avec le temps, la vie religieuse, telle qu’elle la vivait, ne correspondait plus à ses espérances et aux besoins visibles de la population togolaise.
L’incompréhension de ses sœurs l’a obligée à mettre en œuvre ce qu’elle portait en elle : servir les démunis. Sa conviction profonde s’imposa à elle, elle devait quitter les murs de sa congrégation et aller à la rencontre de la misère quotidienne qui rongeait les siens au Togo.
Dans les années 1990, Sœur Victoire était en France, religieuse à Notre Dame de l’Eglise à Paris, ex-claustrée du couvent du Togo et réfléchissait sur son avenir. Comment se rendre utile aux pauvres de son pays ?
En attendant elle travaillait et faisait des ménages pour subvenir à ses besoins.
En France, vers les années 1960, un prêtre du diocèse de Dijon Jacques NOURRISSAT, évoquait la vie du Père LATASTE (prédicateur à la prison de Cadillac près de Bordeaux : né en 1832, décédé en 1869). Le Père LATASTE (béatifié le 3 juin 2012 à Besançon, nombreux d’entre nous étaient présents, dont sœur Victoire) fonda en 1866, l’ordre des sœurs Dominicaines de Béthanie sous le patronage de Sainte Marie-Madeleine, ouvert à toute femme quel que soit son passé. Le lieu choisi fut Frasnes puis Montferrand-le-Château, proche de la ville de Besançon où avait vécu le frère Rémi (sa mère y vit encore) qui s’était lié d’amitié avec les sœurs et leurs rendait visite régulièrement.
Ce père Jacques NOURRISSAT fut le fondateur des « FRATERNITE LATASTE ». Et c’est avec tant de ferveur que dans les années 1970 – 1980 le frère Rémi devint un adepte inconditionnel du Père LATASTE, dominicain avocat de la réhabilitation des femmes en prison.
Le frère Rémi fit connaitre dès lors le Père LATASTE à de très nombreuses personnes dont certaines s’en sont inspirées pour en écrire des livres.
Hélas, en 2025, les sœurs vieillissantes et peu nombreuses quittent cet endroit et les bâtiments sont en vente ou vendus !
C’est lors d’une retraite à Paris, que Sœur Victoire fit une rencontre providentielle avec le frère Rémi devenu prêtre dominicain à Lille.
D’une union d’esprit, naissait une grande Amitié, Fraternité de Cœur !
En 1997, ils assistèrent ensemble à Paris au voyage apostolique de Jean Paul II, à l’occasion de la XII ème Journée Mondiale de la Jeunesse. Il lui parla de la Fraternité LATASTE de Lille.
Le frère Rémi avait mis en place depuis les années 1980 – 1982 sur Lille une « Fraternité LATASTE » groupe de rencontre basé sur l’Amour de son prochain, sans aucun JUGEMENT ouvert à tous sans aucune condition, qui se réunissait une fois par mois (un petit groupe d’une quarantaine de personnes). SÅ“ur Victoire y venait alors régulièrement, l’amitié grandissante avec le frère Rémi, et l’esprit de la Fraternité lui donnaient toute sa place.  A la fin de chaque réunion, pour ceux qui le souhaitaient, prières, louanges et réflexions sur des textes d’espérance. Les autres personnes pouvaient s’en aller en toute sérénité !
 C’est là que je faisais la connaissance de Sœur Victoire !
J’ai mis beaucoup de temps pour être à l’aise avec cette femme de Silence, de Paix et de Prière ! J’ai découvert une personne de convictions, de bienveillance et d’Amour de son prochain. Elle allait me faire connaitre plus tard le Togo mais surtout « ses enfants » et apprécier la « Discrétion, le respect d’autrui et le non jugement ! ». Elle est devenue pour moi une vraie Sœur d’Amour !
Pendant cette période en France, elle écrivait beaucoup et pensait ouvrir à Lomé un lieu d’accueil qui s’appellerait BETHANIE ; dédié aux prières, à Marie-Madeleine, Marthe et Lazare mais les circonstances et les aléas de la vie en ont décidé autrement.
Pendant ce temps, la Fraternité LATASTE évoluait et se transformait au grès des rencontres et de l’évolution des esprits par la création en l’an 2000 d’une association « Fraternité la Résurrection de Lazare de Béthanie ». Vint ensuite l’achat du domaine de Colombier, siège de la Fraternité et lieu de vie de la communauté.
Sœur Victoire en est devenue membre.
C’est aussi en l’an 2000, de retour à Lomé et installée chez sa mère, qu’elle accueillit trois jeunes filles : Esther, Patricia et Thérèse, elle leur transmît son savoir en couture, cuisine et coiffure. Mais Sœur Victoire découvrit aussi une autre réalité, plus dure encore : celle des enfants abandonnés à la naissance ou laissés seuls après le décès d’un parent (des oisillons tombés du nid). Sensible à leur détresse, elle ouvrit son cœur à d’autres jeunes, en quête d’un avenir plus digne. Thérèse, Patricia, Odile, Marie, Philomène, Pauline, Vaïda, Gloria …et les garçons Képhas, Marc, Richard, Charles, Christian, Léon,… furent intégrés dans la maison devenue trop petite.
Son évêque (qui la connaissait bien) lui demanda de trouver une nouvelle communauté ; elle répondit «j’ai déjà une communauté : la Fraternité la Résurrection Lazare de Béthanie ».
C’est à cette période que l’État togolais offrit des terrains aux associations pour soutenir les œuvres humanitaires, à condition de construire dans un délai de deux ans.
Sœur Victoire releva le défi avec l’aide de nombreux amis togolais et la Fraternité ; sans ces personnes tout aurait été plus complexe et ralenti mais il faut honorer une dame belge responsable d’une ONG de son pays à LOME : RIA ETIENNE ! Grâce à son engagement précieux, elle a grandement contribué à faire avancer la construction de la maison d’enfants. Par son implication, ses idées, sa présence, considérons-la comme Co-fondatrice de MAISON BETHANIE !
Reconnaissance à RIA !
En 2005, Thérèse, Patricia, Odile, Marie, Philomène, Pauline, Vaïda, Gloria …et les garçons Képhas, Marc, Richard, Charles, Christian, Léon,… nettoyèrent le terrain et la première pierre fut posée, marquant la naissance de Maison Béthanie, lieu d’accueil, de vie et d’espérance pour des enfants qui n’ont pas leur place dans la société.
En 2008, le premier étage fut construit, en 2010 le second étage et petit à petit Maison Béthanie se transforme en une maison d’enfants reconnue pour l’accueil inconditionnel d’enfants dans le besoin ou en détresse.
Au Togo, de nombreux nourrissons sont abandonnés à la naissance à la suite de décès de la mère en couche ou d’un des deux parents, de jeunes filles mises enceintes et abandonnées avec leur bébé par le géniteur, ou encore à cause d’une grande misère économique familiale.
Sœur Victoire fit de Maison Béthanie un foyer d’accueil, d’Amour, de protection et d’éducation. Sa mission est d’accompagner, ces enfants, depuis leur plus jeune âge, jusqu’à l’aboutissement de leurs études, même supérieures, afin de leur permettre de construire leur avenir et devenir acteurs de leur propre vie.
Sœur Victoire n’a jamais cessé de se battre pour trouver les ressources nécessaires – argent, nourriture, soins médicaux – afin que les enfants ne manquent de rien et ne perçoivent jamais les difficultés traversées.
Portant en silence le poids de ces préoccupations constantes, elle a puisé dans sa propre santé, sacrifiant son bien-être pour préserver celui des enfants.
Sœur Victoire reconnaissait sans trop l’exprimer, que si Maison Béthanie devenait un lieu de vie et d’accueil et d’espérance, c’est grâce aux donateurs, aux parrains et marraines, aux amis, à la Fraternité. Leur soutien discret et généreux a porté cette œuvre jour après jour. Son cœur et ses prières les remerciaient sans cesse.
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A ce jour une quarantaine de personnes de La Fraternité est venue à Lomé pour apporter une aide, ainsi que beaucoup d’autres personnes et étudiants et stagiaires
Chaque geste aussi minime soit-il a été une source précieuse de soutien pour Maison Béthanie. Toutes les aides, si petites soient-elles en apparence, ont contribué à bâtir ce lieu d’espérance pour les enfants. Rien n’a été vain, tout a compté. Il ne faut pas oublier toutes les personnes qui encadrent les enfants et ceux qui participent à la bonne marche de MAISON BETHANIE ;
Sœur Victoire est décédée le 22 septembre 2022, jour de St Vincent de Paul saint dévoué aux plus pauvres !
Certains anciens devenus adultes travaillent à Maison Béthanie : Marc est salarié multipostes depuis 2019, Richard encadrant (éducateur) depuis 2022, Gracia et Bernadette sont « MAMANS » (s’occupent des enfants) depuis cette année. Mireille prend alors le relai difficile de Sœur Victoire en 2022 à la direction.
Maison BETHANIE fête ses 25 ans en 2025.
CLAUDE
Témoignage de Pascale, – Amie de Maison Béthanie
Victoire, généreuse et attentive aux autres dans la discrétion arrivait les mains pleines (le tissu batik, les « cacahuètes maison » tant appréciées….)
Victoire toujours en mouvement pour ses enfants, trouver le meilleur, produire le meilleur.
Courses
-pour les bricolages créatifs (perles, colles…)
-pour le jardin (graines, plantes …)
-pour les réparations ou embellissement de la maison (outillages, lumières,…)
-pour le plaisir et le besoin des enfants (tee shirts cartable, chaussures, téléphone….)
Victoire, les mains toujours occupées
-Ã la cuisine
-à la récolte de publicités de magazines pour les enrouler, les transformer en boîtes diverses, paniers, dessous de plat….
-à préparer et présenter les objets, les tisanes à vendre au profit des enfants de Maison Béthanie
Victoire Infatigable pour recevoir et « expliquer l’orphelinat  » aux personnes qui désirent apporter de l’aide.
Victoire que l’on devinait prié dans le fond de son cœur.
Victoire, ainsi accomplie en Dieu était prête à se reposer dans les bras du Seigneur, mais en veillant toujours sur ses enfants bien aimés.
Témoignage de Ria ETIENNE, – Co-fondatrice de Maison Béthanie
Maison Béthanie.
Maison Béthanie un orphelinat pas comme les autres.
Je suis fière d’être co-fondatrice de cet orphelinat.
Sr Victoire, fondatrice de cette belle Å“uvre n’est plus, mais elle reste gravée dans beaucoup des mémoires des personnes. Elle est inoubliable et a traversé beaucoup d’obstacles pour faire grandir Maison Béthanie. Elle a commencé petitement mais avec foi et persévérance. Elle est à l’Å“uvre là où elle est. Elle surveille. Elle doit se réjouir de voir Maison Béthanie aujourd’hui. Les enfants sont heureux. Le personnel se bat pour le bien-être de chacun.
Et notre chère Mireille à la tête, pleine d’amour pour chaque enfant, soucieuse pour leur avenir.
VIVE MAISON BETHANIE.
Témoignage de Philippe VDB , – Ami de Maison Béthanie
J’ai fait la connaissance de la Maison Béthanie grâce à ma belle-famille togolaise ainsi que par l’intermédiaire du partenaire belge, l’asbl Togo Debout.
Depuis ma première visite, j’ai été impressionné par l’atmosphère positive qui règne ici — tant chez les enfants, que chez le personnel et les visiteurs de l’orphelinat. La direction, les collaborateurs et même les enfants plus âgés font tout ce qui est en leur pouvoir pour offrir à chaque enfant un foyer, une famille, un bon repas et une éducation.
Mais cela va au-delà : on encourage également les enfants à se développer personnellement à travers le sport, le jeu, les échanges individuels et les activités collectives. On leur enseigne même des compétences professionnelles concrètes, en leur permettant d’acquérir de l’expérience dans les ateliers de formation présents sur le site.
De cette manière, non seulement les enfants qui vivent ici sont bien encadrés, mais on les prépare également à mener une vie autonome après leur séjour à la Maison Béthanie. Offrir un foyer et préparer les enfants à leur avenir n’est pas ici un simple slogan, c’est un engagement quotidien, auquel chacun consacre 100 % de son énergie.
Malheureusement, la demande de places d’accueil dépasse largement l’offre. Pour pouvoir offrir un toit à davantage d’orphelins, un soutien financier est indispensable. C’est pourquoi je suis heureux de m’engager comme bénévole et donateur pour ce beau projet, car je sais que chaque contribution y est utilisée à bon escient.
Témoignage de Mireille SRONVIE épse AMU, – Directrice de Maison Béthanie
Sister
Je t’ai regardée, pas avec les yeux mais avec le cœur et j’ai découvert le joyau de ton cœur, la beauté de ton âme.
Sœur Victoire, tu sais, c’est difficile de parler de toi au passé.
Ma sœur, tu as fait de petites choses avec grandeur il m’a fallu beaucoup de temps pour découvrir l’énigme de ta personnalité et de la comprendre, je pèse bien mes mots.
Sister, tu es une femme marquée pars les souffrances de la vie. Pourtant tu portes l’amour en toi. Une femme qui portes les cicatrices et qui se mure dans le silence. Une femme forte avec des faiblesses. Une femme en morceau qui continue de croire à l’amour divin. Une femme selon moi qui à la vie d’une sainte.
Merci de m’avoir permis d’entrer dans ce jardin que tu gardes secrètement avec toi ; ce jardin qui m’as aidée à faire ses quelques pas en ta compagnie. C’était une grande joie de passer du temps avec toi.
Amour incompris ! Amour délaissé !
Je suis sûre que tu es entrée à présent dans la gloire de ton Seigneur pour jouir amplement de ce bonheur de paix et d’amour que tu as tant manqué ici-bas.
Va en paix ma grande sœur, ma confidente, ma mère ! Tu resteras toujours dans mon cœur.
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